
Le 18 septembre pourrait être un « jeudi noir » en Provence. Après le mouvement « Bloquons tout », une journée d’action intersyndicale contre la rigueur budgétaire est organisée partout en France et dans la région. Manifestations, transports perturbés, services publics impactés, pharmacies fermées… Une mobilisation importante est attendue et des perturbations pourraient empêcher certains Provençaux de se rendre au travail. Si tel est le cas, voici vos droits.
En cas de grève des transports, un salarié absent ne peut pas être sanctionné
En cas de grève, notamment dans le secteur des transports, le salarié peut être en retard ou dans l’impossibilité de se rendre à son travail. Peut-il être sanctionné ? « Non, […] s’il prévient son employeur de son retard ou de son absence, écrit la direction de l’information légale et administrative sur le site officiel de l’administration française. Il doit justifier de son impossibilité de se rendre au travail. L’employeur doit être informé par tout moyen (appel téléphonique, SMS…)« . Une attestation délivrée par la compagnie des transports peut constituer un justificatif par exemple.
En cas de grève des transports, un salarié absent peut-il être rémunéré ?
Le salarié peut-il être rémunéré malgré son absence liée à une grève des transports ? La réponse est non, toujours selon le site officiel de l’administration française qui précise bien que la retenue sur le salaire doit être « strictement proportionnelle » à la durée de l’absence.
À noter que des dispositions conventionnelles peuvent prévoir le maintien du salaire pendant ce temps d’absence. Pour vérifier cela, il faut regarder du côté de votre convention collective.
En cas de grève des transports, un salarié absent peut opter pour le télétravail
Si les fonctions du salarié sont compatibles avec le télétravail, il peut être mis en place sur « simple accord entre l’employeur et le salarié« . La direction de l’information légale et administrative précise qu’un accord oral est possible, « mais qu’un écrit est vivement recommandé afin d’éviter tout litige » (email ou SMS).
À noter tout de même que l’employeur « ne peut pas imposer le télétravail au salarié » et qu’il n’est pas non plus « dans l’obligation d’accepter une demande de télétravail du salarié le jour de la grève« .
Enfin, si le salarié bénéficie déjà d’un jour de télétravail qui ne correspond pas au jour de grève, « un accord entre l’employeur et le salarié est nécessaire pour modifier le jour de télétravail« , détaille le site officiel de l’administration française.
En cas de grève des transports, quelles options pour un salarié absent qui ne peut pas télétravailler ?
Si le télétravail n’est pas possible, plusieurs options sont tout de même possibles à condition d’un accord entre le salarié et l’employeur : prise d’un jour de congés payés ou d’un jour de réduction du temps de travail (RTT).
La direction de l’information légale et administrative explique que l’employeur peut également « faire récupérer les heures de travail non effectuées le jour de la grève sur un autre jour de la semaine sauf si les horaires de travail sont précisés dans le contrat de travail« .
L’employeur peut aussi proposer d’autres solutions : mettre en place des navettes, du covoiturage ou prendre en charge d’autres moyens de transport (taxi ou VTC).
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