
Trois Américains et un Canadien se sont envolés mercredi 1er avril pour un vol de 10 jours autour de la Lune. Leur voyage est pour le moins dangereux, mais leur salaire ne bouge pas beaucoup par rapport à ce qu’ils auraient gagné s’ils étaient restés sur Terre.
« Plus tard, je serais astronaute et j’irai sur la Lune ». Combien d’enfants ont, un jour, prononcé cette phrase ? Pour certains, le rêve est devenu une réalité. Mercredi 1er avril, les Américains Reid Wiseman, Victor Glover, Christina Koch et le Canadien Jeremy Hansen ont embarqué dans un vaisseau Orion dans le cadre de la mission Artémis 2. Leur voyage autour de la Lune durera dix jours. C’est une première depuis 1972, et il sert de test avant un possible retour sur le sol lunaire en 2028.
Si leur métier est fascinant, il n’en demeure pas moins un métier. Or tout métier mérite salaire.
Des salaires confortables…
Cela pourrait surprendre, mais aux États-Unis, les astronautes sont considérés comme des agents fédéraux. Leur rémunération est indexée sur les grilles salariales de la fonction publique. D’après le site Web de la Nasa, les astronautes américains gagnaient en moyenne en 2024 152 258 dollars (soit 131 963 euros) par an. La plateforme Jobzmall souligne que le plus petit salaire annuel à la Nasa débute à 23 000 dollars (19 933 euros), et peut monter jusqu’à 183 000 dollars (158 602 euros). Compte tenu de leur expérience, les trois Américains doivent être dans le haut du panier.
Jeremy Hansen, le seul Canadien du groupe, dépend de l’Agence spatiale canadienne – bien qu’il participe à des missions avec la Nasa, comme pour Artemis II. Au Canada, les astronautes peuvent gagner entre 97 100 et 189 000 dollars (soit 84 148 à 163 791 euros) selon le niveau. Le plus élevé étant celui atteint après avoir mené à bien une mission spatiale, lit-on sur le site de l’agence.
… mais pas de prime de risque
S’envoler vers l’espace n’est pas sans risque pour le corps humain. Pour autant, pas de prime de risque lunaire. Comme le souligne Unilad Tech, les astronautes ne percoivent aucune heure supplémentaire ni prime de risque.
Ils ne peuvent pas non plus compter sur une prime particulière en cas de prolongation de leur séjour dans l’espace. Unilad Tech évoque seulement une indemnité journalière de la Nasa de 4 à 5 dollars. Comme l’indique le New York Times, cette indemnité pour « frais divers » est versée en tant qu’indemnité de déplacement.
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