
Les augmentations de salaire devraient se maintenir à un niveau médian de 3,1 % en France en 2026, dans un contexte marqué par un recul net des revalorisations collectives, selon une enquête publiée ce mercredi 7 janvier, par le cabinet WTW.
Réalisée auprès de plus de 900 entreprises opérant en France, l’étude montre que seules 29 % d’entre elles prévoient encore des augmentations générales cette année, contre 61 % en 2025, au profit de politiques de rémunération largement individualisées « quasi-systématique ».
Le mérite prend le pas sur l’inflation
« L’enjeu n’est plus d’augmenter tout le monde pour compenser l’inflation, mais de différencier les talents pour soutenir la performance et la transformation des organisations », analyse Khalil Ait Mouloud, directeur de l’activité enquêtes de rémunération chez WTW France.
Dans ce contexte plus sélectif, la qualité des arbitrages internes devient centrale, la répartition des enveloppes salariales prenant désormais le pas sur leur volume global.
L’équité salariale en ligne de mire
La future transposition de la directive européenne sur la transparence salariale influence également les stratégies des entreprises. Près de 46 % d’entre elles prévoient de consacrer une partie de leur budget à des ajustements d’équité interne, notamment pour corriger des écarts de rémunération injustifiés entre les femmes et les hommes.
Ce chiffre est en hausse par rapport à 2025, où 40 % des entreprises déclaraient déjà intégrer ces ajustements dans leurs politiques salariales.
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Une prudence accrue des groupes français
Les entreprises dont le siège est établi en France anticipent des augmentations plus limitées, autour de 2 % en moyenne, contre 2,2 % l’an dernier. Cette retenue traduit, selon WTW, une « prudence accrue des groupes nationaux face à une croissance modérée et à une pression persistante des coûts ».
À l’échelle internationale, la France reste légèrement en retrait, avec une hausse médiane inférieure à la moyenne européenne (3,2 %), à l’Allemagne et au Canada (3,4 %) ou encore aux États-Unis (3,5 %). Les écarts sectoriels demeurent toutefois réduits, compris entre 3 % et 3,2 % selon les branches.
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