(Québec) Une fois au pouvoir, le Parti québécois conserverait la loi sur la rémunération des médecins du gouvernement Legault, adoptée sous bâillon dans la nuit de vendredi à samedi. Il se limiterait à corriger les objectifs mis de l’avant par le ministre Christian Dubé.
« Un gouvernement a le droit de changer le mode de rémunération des médecins », a fait valoir le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon, lors d’un point de presse lundi.
La nouvelle loi met fin aux moyens de pression des médecins, et modifie la façon de les rémunérer. Désormais, 15 % de la rémunération des médecins sera lié à des indicateurs de performance collective. Les cibles pourront être « nationales », et donc à l’échelle de la province, ou « locales et territoriales » comme dans une clinique ou une région.
Elle modifie également le mode de rémunération des médecins de famille pour inclure la capitation, qui est le contraire de la rémunération à l’acte. C’est-à-dire que les médecins, plutôt que d’être payés pour chaque service rendu, recevraient une somme globale pour les patients sur leur liste, en fonction de leur vulnérabilité.
Le chef péquiste critique la méthode d’adoption du projet de loi – une procédure d’exception qui a mené à une étude de quelques heures pour un texte législatif complexe – et les objectifs généraux, mais sur le fond, il ne s’oppose pas à la réforme, contrairement au Parti libéral du Québec, qui propose plutôt de « coécrire » un nouveau projet de loi avec les médecins.
« Un gouvernement du Parti québécois va conserver cette réforme-là, mais il va corriger les objectifs qui ne tiennent pas la route parce que le travail a été bâclé. Donc, on se donne un an pour se donner des objectifs qui sont plus collés aux meilleures pratiques dans le monde, notamment la Suède, la France et la Colombie-Britannique », a-t-il dit.
« Le problème ici, je réitère, c’est le processus. Un gouvernement a droit de changer le mode de rémunération des médecins. Mais, si le travail est bâclé, il y a une intention d’affronter un autre groupe pour essayer de se faire du capital politique, et si finalement on se retrouve avec plein d’aberrations, on peut comprendre la frustration d’à peu près tous les intervenants, à commencer par les partis politiques d’opposition qui n’en reviennent pas », a dit M. St-Pierre Plamondon.
Il affirme également que l’approche « très quantitative » mise de l’avant par le gouvernement Legault a échoué en Nouvelle-Zélande et en Grande-Bretagne. « On aimerait davantage que les incitatifs soient sur la qualité comme la quantité, donc un modèle un peu comme la Colombie-Britannique », a-t-il dit.
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