58% des Français ne sont pas satisfaits de sa rémunération, selon une étude. Or le salaire est la première raison qui pousse à quitter son entreprise.
C’est la période où on en parle peut-être le plus. Entre les entretiens annuels et les négociations salariales, le salaire est au cœur de nombre de discussions en entreprises. Souvent peu amènes. Plus d’un Français sur deux (58%) n’est en effet pas satisfait de sa rémunération, selon une étude de l’institut Toluna pour Great Place to Work. Ces derniers s’estiment même dévalorisé par leur niveau de salaire (+1 point par rapport à 2024).
Le niveau d’insatisfaction est encore plus haut chez les femmes (62%, +2 points par rapport à 2024). La tendance augmente particulièrement dans certains secteurs comme celui des services aux ménages. Avec 45% d’insatisfaits, c’est 10 points de plus que l’année dernière. Même crise dans le secteur médico-social: si un tiers des personnes interrogées se disent insatisfaites (34%), c’est 13 points de plus qu’en 2024.

Le salaire, première raison de quitter son entreprise
Cette insatisfaction va sans doute changer l’année prochaine. À partir de 2026, toutes les entreprises devront ainsi respecter la directive européenne en matière de transparence salariale. Chacun pourra par exemple demander des informations sur les niveaux de rémunération pratiqués pour son poste, ainsi que sur les critères utilisés pour être augmenté.
Cette évolution réglementaire est plutôt bienvenue, car cette question de la rémunération peut pousser les salariés à quitter leur entreprise. Quand on leur demande quels éléments les amèneraient à quitter leur boite, 29% répondent le salaire avant tout, juste devant la relation avec leur manager (28%) et le sens au travail (27%).

2.735 euros nets par mois
Mais paradoxalement, quand on leur demande quels sont les aspects les plus importants au travail: l’autonomie arrive en tête (46%), devant l’équilibre vie perso-vie pro (34%), la convivialité (33%). La rémunération n’arrive qu’en quatrième position.
Point positif, le travail reste un levier d’épanouissement pour plus de 70% des salariés interrogés voient dans leur travail une opportunité pour progresser, pour se challenger.
Quels sont les chiffres au-delà du ressenti de chacun? Un salarié du privé gagne en moyenne 2.735 euros nets par mois, selon l’Insee. Ces trois dernières années, l’inflation a nettement pesé sur les salaires. Ainsi, en 2023, ils ont augmenté de 4% mais moins que les prix qui ont eux grimpé de 4.9%. Mais l’inflation ralentit depuis l’année dernière (à 2%) et on attend 1% en juin sur un an. Les entreprises prévoient elles 3,5% d’augmentation médiane cette année sans compter les augmentations individuelles.
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