
À l’approche de la journée internationale des droits des femmes, l’Insee révèle qu’à temps de travail égal, les femmes françaises salariées dans le secteur privé restent moins rémunérées que leurs homologues masculins.
À quelques jours de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars prochain, l’Insee dévoile ce mardi une étude selon laquelle les femmes restent peu représentées parmi les hauts salaires, et gagnent toujours globalement moins que les hommes.
La Dépêche du Midi s’est penchée sur les chiffres de cette vaste enquête, réalisée au cours de l’année 2022.
L’écart général : les femmes gagnent en moyenne 23,5 % de moins que les hommes
Dans le secteur privé en 2022, tous temps de travail confondus, le revenu salarial moyen des femmes est inférieur de 23,5 % à celui des hommes, rapporte l’Insee. Autrement dit, les salaires féminins valent en moyenne 76,5 % des salaires masculins. « Cet écart s’explique en partie par le moindre volume de travail annuel des femmes, qui sont à la fois moins souvent en emploi au cours de l’année, et davantage à temps partiel », analyse l’institut de la statistique.
L’écart à temps de travail identique : les femmes gagnent en moyenne 14,9% de moins que les hommes
À temps de travail égal, les femmes salariées dans le secteur privé gagnaient en moyenne 14,9% de moins que les hommes en 2022. Cet écart s’est réduit au fil du temps, note l’Insee, notamment parce que la part de femmes cadres a augmenté : en 1995, le taux était de 22,1%.
Dans une étude également publiée mardi, la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) fait état d’un écart de rémunération de 9,1% en 2023 entre les hommes et les femmes au sein des fonctionnaires des ministères, à temps de travail identique. « Depuis dix ans, cet écart a diminué » puisqu’il était de 12,6% en 2013, constate la DGAFP, dont l’étude couvre 90% du million et demi de fonctionnaires que compte la fonction publique d’Etat.
L’écart à temps de travail et métier équivalent : les femmes gagnent en moyenne 4% de moins que les hommes
Quand les postes sont comparables (profession identique au sein d’un même établissement), l’écart de salaire en équivalent temps plein se réduit à 4%, indique l’Insee. En 2021, cet écart était de 4,3%. L’étude relève en outre que les femmes sont peu représentées parmi les hauts salaires. En 2022, elles occupent 41,8% des emplois dans le secteur privé en équivalent temps plein.
Cette proportion est toutefois « nettement plus élevée parmi les salariés à bas salaires », note l’Insee. Elle atteint « jusqu’à 54,6% pour des niveaux de salaire autour de 1 340 euros nets mensuels », puis diminue ensuite à mesure que les salaires augmentent. Parmi les 1% de salariés les mieux rémunérés, leur part n’est plus que de 22,8%.
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