
La transition écologique s’apprête à transformer l’économie française, notamment son marché de l’emploi. Selon le secrétariat général à la Planification écologique (SGPE), un organisme interministériel placé sous l’autorité du Premier ministre, la transition écologique pourrait engendrer 250 000 destructions et 400 000 créations d’emplois à l’horizon 2030. Un rapport, dévoilé par France Stratégie et la Dares en mai 2023, table, quant à lui, sur la création de 500 000 emplois supplémentaires d’ici 2030, dans un scénario optimiste. Une chose est sûre : la lutte contre le réchauffement climatique sera une source d’opportunités en matière d’embauches, pour les profils cadres comme non-cadres. Notamment ceux qui évolueront dans la production d’énergie, la rénovation de logements, les transports…
En France, certaines professions « éco-responsables » font déjà face à une pénurie de profils. C’est par exemple le cas de ce technicien, qui est chargé d’assurer l’installation, la maintenance et l’optimisation des systèmes de chauffage, ventilation et climatisation écoénergétiques, que ce soit dans les bureaux, écoles, hôpitaux, logements collectifs, individuels… « Les investissements des collectivités dans des réseaux de chaleur urbains ainsi que la multitude de subventions pour accompagner la filière de pompes à chaleur font de ce technicien un profil particulièrement couru par les entreprises« , explique Godefroy Jordan, directeur général du cabinet de chasse Headhunting Factory.
La particularité de ce métier, c’est qu’on le retrouve dans toute la France, y compris dans les zones rurales. Il est recherché aussi bien par les grands groupes (Eiffage Énergies Systèmes, SPIE…) que par les PME et les artisans. Puisque ce métier est relativement nouveau, les employeurs acceptent de recruter des profils qui n’ont pas l’ensemble des compétences techniques requises, quitte à les former en interne, parfois sur le tas.
Pour exercer ce métier en tension, « un bac pro en génie électrique ou en plomberie est suffisant », assure Godefroy Jordan. Cependant, ce sont les profils ayant suivi une formation spécialisée qui auront davantage les faveurs des employeurs. Notamment ceux titulaires d’un BTS Électrotechnique, d’un BTS FED (Fluides, énergies, domotique) ou d’un BTS MS (Maintenance des systèmes). Les entreprises apprécient également les techniciens titulaires d’un diplôme de niveau bac+3, par exemple d’un BUT GEII (Génie électrique et informatique industrielle) ou d’un BUT MTEE (Métiers de la transition et de l’efficacité énergétique). Vous l’aurez peut-être deviné, l’ensemble de ces formations mènent, entre autres, au métier de technicien de maintenance CVC. Une fois en poste, ce profil touche une rémunération d’environ 2 666 euros bruts par mois, soit environ 2 079 euros nets. S’ajoutent ensuite des primes de mobilité et parfois de satisfaction client. Ce salaire peut grimper à 3 333 euros bruts par mois, soit 2 600 euros nets, « si le profil est d’emblée opérationnel ou s’il travaille dans une entreprise qui s’adresse à une clientèle dans le tertiaire, où les marges sont plus importantes que dans le résidentiel« , conclut-il.
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