
Il n’y a « aucune raison que Société générale soit le dernier de la classe. » L’image est la même que celle qu’il avait employée dans son discours cash adressé aux collaborateurs du groupe il y a un mois et demi. Mais face aux actionnaires réunis en assemblée générale ce mercredi 27 mai, Slawomir Krupa s’est montré encourageant et déterminé. Le directeur général qui a engagé une « refondation du groupe » depuis 2023 a salué les performances de celui-ci à la tribune : « nous avons dépassé en 2025 tous les objectifs que nous nous étions fixés. » Et Slawomir Krupa de se montrer optimiste pour l’avenir : « si nous continuons les transformations nécessaires, nous retrouverons notre place parmi les grandes banques internationales de l’Union européenne. »
Un discours qui a semble-t-il trouvé de l’écho du côté des actionnaires qui ont validé la hausse de 45 % de la rémunération fixe de Slawomir Krupa, en raison d’« une performance exceptionnelle » du groupe depuis son arrivée. Le conseil d’administration de la banque française avait proposé une hausse de cet ordre à quelque 2,4 millions d’euros par an à partir de 2026, contre 1,65 million auparavant. La proposition a été adoptée à 73,17 % des suffrages. La rémunération fixe n’est qu’un élément puisque le dirigeant bénéficie également d’une part variable dont le montant annuel peut atteindre, au maximum, 140 % de la rémunération fixe, rappelle le conseil d’administration.
En difficulté en 2023, la banque Société générale peut désormais se féliciter d’avoir atteint en 2025 un bénéfice net record de 6 milliards d’euros (+ 43 % sur un an). Cela a bénéficié au cours de l’action, qui a enregistré la meilleure performance du CAC 40 l’an passé, gagnant 153 %, et a triplé (+ 228 %) depuis fin mai 2023. Le prochain plan stratégique de la banque sera dévoilé le 21 septembre.
Par ailleurs, le président du Conseil d’administration Lorenzo Bini Smaghi n’ayant pas souhaité le renouvellement de son mandat, William Connelly, que le conseil d’administration avait désigné pour lui succéder dès avril 2025, devient le nouveau président de Société générale.
Lire aussi
« Depuis 11 ans, en tant que premier président dissocié de Société générale et avec le soutien du Conseil d’administration, nous avons pu garder le bénéfice d’une gouvernance de très haut niveau » et « traverser des crises qui n’ont pas manqué », notamment « le Covid », et « les crises russes », a déclaré Lorenzo Bini Smaghi.
En 2015, le PDG de Société générale, Frédéric Oudéa, avait choisi de rester aux manettes opérationnelles de son groupe et de céder la présidence à l’ancien banquier central Lorenzo Bini Smaghi, afin de se mettre en conformité avec une nouvelle réglementation.
(Avec AFP)
Beaucoup de réponses sont apportées par cet article proposé par remunerations.fr qui traite du sujet « Rémunérations ». Ce post a été généré de la façon la plus complète qui soit. Vous pouvez écrire en utilisant les coordonnées indiquées sur notre site dans le but d’apporter des explications sur ce post qui parle du thème « Rémunérations ». Le site remunerations.fr a pour objectif de publier différentes publications autour du thème Rémunérations diffusées sur la toile. Sous peu, on rendra accessibles à tout le monde d’autres informations pertinentes sur le sujet « Rémunérations ». Par voie de conséquence, visitez de manière régulière notre blog.
